chamonix 27.12 2010

                   

samedi 28 janvier 2012

LE VILLAGE DU TOUR, PROCHE DE CHAMONIX (Janvier 2012)

Au pied de l'aiguille des Posettes, se trouve le village du Tour. C'est le point de départ de nombreuses randonnées pédestres.



Le glacier du Tour sur le flanc Nord du massif du Mont-Blanc, a été le théâtre, le 14 août 1949 à 16h15, d'un accident glaciaire heureusement peu fréquent à cette échelle. En effet, 2 millions de mètres cube de glace se sont effondrés dans la cuvette du village du Tour, occasionnant la mort de six promeneurs qui s'étaient aventurés sous le glacier suspendu.


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"La chute de la langue terminale du glacier du Tour s'est produite le 14 août 1949. Le volume de glace qui s'est détaché varie selon les auteurs de 0,5 à 2 millions de mètres cubes. Dans sa chute, il a provoqué la mort de 6 promeneurs qui se reposaient à l'aval. L'éboulement s'est arrêté sur la cuvette inférieure du glacier, dans l'espace des moraines de 1820, et n'a donc pas menacé l'Arve ou le village du Tour en aval. 
La gorge en aval du ressaut présente une pente très raide (60°), et le glacier était coutumier de ce genre d'éboulement, bien que ce phénomène n'ait jamais pris une telle ampleur. 
Bien que la chaleur estivale ait été considérée comme un facteur important, c'est surtout sur la fonte de glace, et donc la quantité d'eau liquide, qu'elle a influé. En outre, la pluie a certainement joué un grand rôle dans la fonte de glace, la masse ayant sans doute été dérangée par les ablations intenses des années précédentes ; Ainsi, pendant cette période, le torrent sous-glaciaire a été très bien alimenté et a joué le rôle de lubrifiant, facilitant les mouvements." Texte extrait du rapport d'Anne Buisson, 1998.





vendredi 27 janvier 2012

Vue Du Col Des Montets

Le col des montets effectue la liaison entre la vallée de Chamonix d’un coté et de l’autre Vallorcine et la vallée du Valais en Suisse.


col des montets vue sur la chaîne du mont blanc



L'Aiguille du midi vue du col


Domaine Des Grands Montet.


jeudi 26 janvier 2012

Le Freeride World Tour 2012

Le Freeride World Tour 2012 faisait étape à Chamonix le week-end dernier. Zoom sur une discipline extrême qui monte en puissance mais qui reste en quête de reconnaissance. 

Par Jean Monfort



Le weekend dernier, les meilleurs riders mondiaux étaient réunis pour la seconde etape du Freeride World Tour 2012 à Chamonix. Le freeride c'est tout simplement le ski de pente raide en terrain vierge. Terrain souvent parsemé d'embuches : couloir, barres rocheuses, neige changeante (poudreuse, glace, neige traffolée). 

Un choix de la ligne fondamental 
En choisissant son chemin entre les rochers et les couloirs, il existe une variété presque infinie d'itinéraires. Il faut donc choisir sa ligne (trajectoire) avec beaucoup d'attention, reconnaître les passages délicats et repérer les sauts de barre et les points d'atterrissage. Deux écoles s’affrontent : certains riders issus du freestyle comme Anne-Flore Marxer, Mathieu Crepel ou Jonathan Charlet vont privilégier la fluidité et la vitesse. Pour Mathieu, Champion de half pipe en snowboard, «le but est de faire la plus belle ligne possible, de laisser sa trace sur une piste vierge». D’autres comme l’alpiniste Eva Walkner vont chercher des lignes plus techniques entre les rochers, ou le jeune Kevin Guri tenter un saut de barre vertigineux (20 m) au risque de rater sa réception.

Les motivations des riders sont multiples
Pour Jonathan Charlet, «Douds» pour les intimes, fils d’une illustre famille de guides chamoniards et lui-même guide, «on est tellement mieux en haute montagne, rider des magnifiques faces, faire sa trace dans un endroit vierge». Adrien Coirier confirme : «il ne faut pas choisir ce sport pour l’argent. C’est une vraie passion.» Anne-Flore Marxer, championne 2011 du FWT (mais en «grève» cette année pour obtenir une égalité de traitement entre les hommes et les femmes sur le circuit) est plus attirée par«l’ambiance entre copains, rider une belle pente avec les garçons». C’est «la griserie de la vitesse, l’adrénaline générée » qui crée un effet addictif et «donne envie d’y retourner sans cesse».

Un sport dangereux
Virages à mach 2, sauts à couper le souffle, trajectoires au couteau, le freeride reste «un sport dangereux» nous confie Xavier de Le Rue, champion du monde de snowboard :«J’’ai toujours peur avant le début d’une course». Margot Rozies (snow) avoue avoir le vertige. Ce que tempère le champion de ski francais Adrien Coirier, victime d’une grave chute en 2009 à Tignes : «On va chercher les limites…mais ce n’est pas plus dangereux que la descente en alpin.»

En plus des dangers naturels (avalanche) il y a des risques importants «à skier à près de 100 km/h entre les rochers, ou sauter des barres de 30 m sans savoir ce qu’il y a en dessous». «Pour ma part, je préfère sauter moins haut mais gagner en fluidité et contrôle» confie le champion 2011 Aurélien Ducroz, depuis neuf ans sur le circuit sans blessure. 

Une obsession : la sécurité
Le thème de la sécurité est un fil rouge permanent pour les stations, les organisateurs et les riders. «Sur chaque étape, chaque face est inspectée plusieurs fois dans les semaines précédant la compétition.» Les riders doivent tous porter un ARVA (appareil de recherche des victimes en avalanche), une pelle, une sonde, un casque et une dorsale pour protéger la tête, le dos et les hanches. Autre équipement fortement recommandé dans les endroits très avalancheux : le sac avec airbag qui permet de rester en surface. «Sans ce sac, personne n’aurai pu me retrouver assez vite», confie le champion du monde de snowboard, Xavier de Le Rue, pris dans une énorme avalanche en 2008. 

Un circuit qui manque de reconnaissance …par l’Etat
Si le ministre des Sports, David Douillet, a fait un premier pas en attribuant à Anne-Flore Marxer la médaille de la Jeunesse et des sports, selon Adrien Coirier, «La Fédération de ski refuse toujours de reconnaitre à nos champions le statut d’athlète de haut niveau : pas d’assistance en cas d’ accident et pas de BE montagne à la fin de leur parcours, alors que c’est automatique pour les compétiteurs en alpin.» 


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Résultats de l'étape de Chamonix :
Les 2 leaders 2011, Aurélien Ducroz (ski) et Xavier De Le Rue (snow), ont chuté. En ski, seul Andrien Coirier a tiré son épingle du jeu avec une belle 6ème place, il reste pour l’instant en tête du classement européeen du FWT et 3ème au général. En snow Jonathan Charlet gagne la 1ère place, Aurélien Routens 3ème et Margot Rozies 2ème chez les filles.

mercredi 25 janvier 2012

FWT12 Chamonix-Mont-Blanc - BEST OF

Les meilleurs moments de la Swatch Freeride World Tour à Chamonix-Mont-Blanc 2012! Une fois de plus les coureurs livré un grand spectacle sur les Pentes de l'Hôtel.


samedi 21 janvier 2012

jeudi 29 décembre 2011

Je vous souhaite une Bonne Fête de Fin D'Année

Un peu de magie dans ce monde qui manque de vision et d'espoir, ça ne fera pas de mal. !!


dimanche 18 décembre 2011

Une bande dessinée sur l’histoire de Chamonix



Le scénario de départ de “Chamonix Mont-Blanc, toute une histoire…” est assez évident.

Une famille bretonne débarque à Chamonix pour prendre possession de son héritage, une vieille ferme. C’est l’occasion pour elle de découvrir l’histoire de cette vallée.

Simple, non ? Sauf que le scénario a été écrit par Élisa Giacomotti, une militante environnementaliste depuis quelques années qui eut un temps quelque ambition de politique locale. Alors forcément, quand Élisa prend la plume, elle la trempe dans la plaie chamoniarde, née de la circulation et de la pollution. Mais que les amateurs de BD se rassurent, il n’est pas question d’un pamphlet contre le pouvoir en place, mais bel et bien d’une BD déroulant une histoire agréable à lire, bien servie par le dessinateur Jean-Marie Cuzin.

On vous laisse découvrir la fin de l’histoire, qui n’est pas sans rappeler une idée forte quant à la route Blanche…

Et pour ceux qui connaissent Chamonix, reconnaîtront certains personnages contemporains.

La BD d’Élisa Giacomotti et Jean-Marie Cuzin est en librairie dès aujourd’hui. À Chamonix, des dédicaces sont prévues à l’hôtel Alpina demain (14 heures à 18 heures) et à la maison de la presse lundi de 17 heures à 19 heures.

par Philippe CORTAY le 17/12/2011 à 06:02 Vu 299 fois

samedi 3 décembre 2011

ETANG DE L'ESTAGNOL VILLENEUVE-LES-MAGUELONE

Au sud-Ouest de Montpellier, cette réserve naturelle se trouve au pied du massif de la Gardiole. Bien abrité des vents, l’étang est alimenté en eau douce par des résurgences. En hiver et lors des migrations, elle sert de reposoir aux oiseaux. A la belle saison, foulques, canards, hérons pourprés… s’installent pour la reproduction. L’observation des oiseaux se fait depuis les buttes qui dominent les marais.


Décidément, le beau temps nous accompagne généreusement à chacune de nos sorties dans cette région de l’Hérault riche de ses paysages méditerranéens et fière de son histoire aux alliances tumultueuses nouées au gré des circonstances !



Nous sommes aux portes de Montpellier, ville universitaire, jeune et dynamique, pôle scientifique et médical de premier rang. Nous quittons subitement la vie trépidante de cette métropole pour entrer dans ce petit îlot, havre de calme et de sérénité.




A nos pieds, les étangs lagunaires, alimentés par plusieurs canaux, communiquent avec la Méditerranée, les flamands roses y ont élu domicile, de leurs becs courbes, ils draguent inlassablement le sable en quête de nourriture. 



 Les oiseaux migrateurs retardent chaque année davantage leur départ pour des cieux plus cléments.


Certains passent tout l’hiver ici, ne tentant plus la traversée vers les pays africains !


 Est-ce un effet du réchauffement de la planète ? Allez savoir !!!






ETANG DE L'ESTAGNOL VILLENEUVE-LES-MAGUELONE

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