mardi 18 mars 2008

La Mer de glace

Au petit âge glaciaire, de 1550 à 1850. Le glacier des Bois, et les sources de l'Arveyron.
Au Petit âge glaciaire Gl des Bois

Aux Tines, où l'on trouve maintenant l'ancienne moraine bien visible. Aux sources de l'Arveyron
Gl Bois Gl Bois

En 1823
4

Depuis le "Chapeau" à la fin du Petit âge glaciaire
Du Chapeau

Le Glacier des Bois ( Mer de glace )
jadis

N/B

En 1886, Le Glacier se retire dans sa cuvette
1886

NB Montenv
De 1900 ^ à nos jours v
Réc Montenv

La Grotte de la Mer de glace, à droite en 2004, ainsi que celle de 2003 au milieu, et 2002 à gauche, qui illustrent bien l'avance du glacier chaque année, et oblige à reconstruire la grotte tous le ans, malgré une passerelle mobile.
Grotte
L'intérieur de la Grotte, avec son mobilier en glace.
Grotte_Mer_de_Glace.jpg

La Mer de Glace en 2004, avec ses 2 petits lacs récents, retenus par la moraine frontale.
+ Lac

Les dernières photos de la Mer de glace au 10 Aout 2005
mer1

mer2

Le Tourisme de masse, avec le célèbre train du Montenvers

Montenvers

En Fevrier 2005, avant les grosses chutes de neige, on voit bien les dégats occasionnés par le Foehn, sur la moraine caillouteuse où toute la neige a été chassée. (photo
Jean-Michel)
mer de glace

vendredi 7 mars 2008

LE MUSEE DES CRISTAUX



Le musée des cristaux complète le site culturel et muséographique de l'Espace Tairraz.
Pour sa réalisation, ce musée est l'aboutissement d'une collaboration entre le Club de minéralogie et la Ville de Chamonix.
Cette structure se veut un musée de "site" faisant la part belle aux minéraux du Mont-Blanc, connus dans le monde entier, en particulier les quartz fumés et les fluorines roses. Les pièces exposées proviennent des collections du club, du Musée Alpin (collection municipale) de la collection "Lesage" achetée par la commune et le club et de prêts de cristalliers et collectionneurs.

La scénographie retenue à une double vocation :

- une présentation, voire une mise en scène esthétique des minéraux.
- un parcours didactique pour tout expliquer des cristaux de quartz : formation, structure, couleurs, et la présentation des autres minéraux remplissant les fissures, tels qu'hématites, micas, épidotes, adulaires ...
Un voyage dans le temps, de quelques million d'années pour que les cristaux soient créés par combinaison multiple entre la terre, le feu et l'eau à plusieurs kilomètres de profondeur sous terre avant d'émerger grâce à la surrection des montagnes ou au forage des mines.

Un voyage dans l'espace car seront présentés les minéraux du Mont-Blanc, puis les minéraux alpins des Alpes du Sud au massif de Gothard et enfin, les minéraux de type alpin que l'on trouve dans les différents massifs de la terre : Himalaya, Rocheuses, Norvège, Oural, Namibie.
Enfin, les principaux sites minéralogiques français, pour certains épuisés ou fermés, seront présentés, sans oublier les cristalliers d'hier et d'aujourd'hui.

Un voyage riche de couleurs et de formes.


Photo N.Fagou

Photo N.Fagou

Photo N.Fagou

Espace Tairraz

Actuellement:
DES GLACIERS ET DES HOMMES


Au moment où l’année polaire internationale (2007-2008) concentrera les efforts des scientifiques de tous les continents sur ces questions, Chamonix organisera une exposition « des glaciers et des hommes ». L’idée est de juxtaposer la démarche scientifique et l’approche mythique, les propos aujourd’hui révolus des hommes qui se sont posés les premières questions attribuant au Déluge le phénomène d’une débâcle glaciaire, et les dernières avancées de la recherche de cette jeune discipline qu’est la glaciologie, les grands glaciers du monde et ceux du massif du Mont-Blanc….
Huit étapes à thème (le temps long, les grands cycles climatiques, les grands glaciers, les fluctuations de mémoire d’homme, le glacier en mouvement, les glaciers force de la nature, les scénarios climatiques du futur), conduiront le visiteur à mieux connaître et comprendre le phénomène glaciaire, son action sur les paysages qu’il a modelés, la peur qu’il a engendré au Petit Age Glaciaire (1600-1820) notamment dans la vallée de Chamonix. Des gravures et des récits de cette époque en apporteront les preuves indubitables.
Plus de 250 documents photographiques provenant du monde entier présenteront les glaciers les plus significatifs et les plus impressionnants. Du globe terrestre englacé tel qu’il était sans doute à l’origine, jusqu’aux images de synthèse reconstituant l’avancée maximum des glaciers alpins jusqu’à Lyon, Genève et Grenoble, des images par satellite, des films, les archives du climat extraites des carottes de glace polaire, ponctueront la visite.
Le public se fera explorateur en entendant le glacier livrer ses craquements sonores surgis de ses entrailles. : des monstres apparemment inertes et pourtant bien vivants. Il pourra faire couler entre ses mains comme du sable, la farine de roche produite par l’abrasion du glacier sur son lit rocheux, toucher une souche d’arbre fossilisée, approcher quelques-uns des multiples vestiges transportés, compressés et restitués par le glacier après un long voyage au centre de la glace , entendre des contes et légendes nés de l’imagination des hommes angoissés par les avancées dévastatrices du glacier-dragon dont on proposera une représentation…

mardi 4 mars 2008

ACCIDENT DE TÉLÉCABINE A CHAMONIX . La solidité de la vitre en question

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Hier après-midi, alors que les trois amis du surfeur victime d'une chute mortelle de 25 mètres depuis la télécabine de Planpraz étaient remis en liberté, le scénario "humain" du drame était établi, selon le procureur de la République de Bonneville, Michel Belin.
Ces quatre copains d'enfance d'Amiens (Somme) redescendaient, éméchés, du domaine skiable du Brévent. Leur taux d'alcoolémie était de l'ordre de 1 gramme par litre. Ils se sont levés dans la cabine et auraient "fait les imbéciles", selon les termes du procureur. Emportés par leur comportement festif, ils auraient uriné dans la bulle. Les deux occupants qui se situaient près de la vitre opposée à la portière, de gabarit solide (1 mètre 80 pour 80 kilos), se sont appuyés contre la paroi qui a cédé sous leur poids. L'un d'eux, Antoine Laurent, 32 ans, devait faire une chute fatale; quant à son copain Frédéric, il a été retenu par les pieds grâce à l'intervention de son frère. Hier matin à 9 heures, une mise en situation de l'accident était effectuée sur place, en présence des trois survivants, rongés par le doute. Le parquet a estimé que s'ils ont commis une faute en se levant dans cette cabine, au mépris du règlement de sécurité, elle ne méritait pas une recherche plus approfondie de leur responsabilité. Et d'évoquer la peine insurmontable qui est la leur d'avoir vu partir ainsi leur ami. En revanche, les enquêteurs s'intéressent à la structure de cette cabine dont la vitre en plexiglas, soutenue par un joint, s'est descellée. "Le problème de la solidité de la structure se pose, étant entendu que, dans l'usage normal de ces cabines, on ne doit pas s'appuyer contre ces parois. Se pose donc la question de l'éventuelle responsabilité qui serait liée à un défaut de cette cabine", précise le procureur. Car ce lundi, dans le cadre de la reconstitution, un gendarme de la cellule d'investigation criminelle a pratiqué deux tests sur des bulles similaires. Après une pression moyenne sur la partie haute, à deux reprises le plexiglas a cédé.
Aussi, une information judiciaire contre X pour homicide involontaire doit-elle être ouverte aujourd'hui. Un expert en résistances de matériaux sera nommé. Le juge en charge du dossier devra évaluer la responsabilité du constructeur des cabines renouvelées en 1992, le Suisse CWA, considéré comme une référence dans le milieu, voire de l'exploitant de l'appareil, la Compagnie du Mont-Blanc. "Seuls les experts pourront dire s'il y avait un risque lié à un défaut de conception ou à un défaut d'entretien", tempère le procureur, avant d'ajouter: "Il est évident que si l'on est assis normalement, il n'y a aucune raison qu'un tel accident se produise".
Le Bureau des remontées mécaniques (BDRM), autorité de contrôle, a été saisi des conclusions des enquêteurs, et une expertise administrative devrait être menée pour vérifier s'il existe un danger quelconque pour d'autres utilisateurs de la télécabine, qui hier a fonctionné tout au long de la journée.
REPÈRES
LES FAITS
Samedi vers 17 h 15, trois surfeurs et un skieur redescendaient par la télécabine de Planpraz lorsque l'un d'entre-eux, âgé de 32 ans, père de deux enfants, est tombé dans le vide, passant à travers la vitre latérale.
UN ACCIDENT SANS PRÉCÉDENT
Hier, la société de remontées mécaniques de Chamonix, la Compagnie du Mont-Blanc, a communiqué sur le caractère exceptionnel de ce drame que "seul un choc violent" pouvait provoquer. Hier, ses dirigeants mettaient en cause le comportement anormal des usagers.
Les cabines, hautes de 1,45 mètre, avaient été renouvelées en 1992. La télécabine de Planpraz doit être changée pour l'hiver prochain.

(Le Dauphiné Liberé)

lundi 3 mars 2008

DRAME DE CHAMONIX Ils chahutaient dans la cabine...

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La beauté des aiguilles de Chamonix sur fond d'azur paraissait bien insolente au regard de la peine de cette famille picarde éplorée qui arpentait ce dimanche la côte grimpant jusqu'à la télécabine de Planpraz. C'est là haut, 300 m en amont, dans la trouée verte qu'emprunte l'appareil que le corps de leur fils, leur frère, a été retrouvé inanimé la veille, après une chute de 25 m.

Une mort qui va nourrir d'insondables remords, peser sur les consciences des trois amis qui étaient avec lui dans la cabine. Eux seuls savent ce qui s'est passé, mais leurs versions divergentes compliquent les auditions censées évaluer le comportement de chacun et jauger les responsabilités. Dimanche soir leur garde à vue pour homicide involontaire a été prolongée de 24 heures et l'enquête de flagrance menée par le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) se poursuit. "L'origine de la chute n'est pas exactement définie", indiquait le parquet.
Les gendarmes ont reconstitué avec minutie cette journée de samedi. Comme nous l'indiquions hier, ces quatre amis d'enfance, pères de famille trentenaires, originaires de la région d'Amiens (Somme), avaient passé l'après-midi au restaurant Altitude 2000 situé sur le domaine du Brévent. Selon le service de l'établissement, ils auraient consommé de la bière. En fin d'après-midi alors que la benne numéro 50 cheminait vers la vallée, selon le colonel Kim, commandant le groupement de gendarmeries de Haute-Savoie, les occupants auraient eu un comportement inadapté. Deux d'entre eux se seraient levés, "ne respectant pas les consignes de sécurité affichées au départ", précise Axelle le Boulicaut, substitut du procureur de la République de Bonneville. Ils se seraient appuyés contre la vitre latérale en plexiglas qui a cédé.
La représentante du parquet indique que "les amis de la victime reconnaissent avoir un peu chahuté." Et la substitut d'évoquer, toujours sur la base de leurs auditions, "des chamailleries bon enfant. Eux parlent de chahut mais que signifie ce chahut? C'est l'objet des auditions que nous continuons de mener".

Selon le test d'alcoolémie que les protagonistes du drame ont subi, ils avaient bu "de manière significative" selon un enquêteur mais "ils n'étaient pas ivres" selon le parquet. Reste que la bousculade sans violence ainsi décrite par les trois survivants ne correspond pas vraiment avec "le choc violent" qu'invoquent les exploitants de la télécabine pour que cette paroi se descelle.
Bref pour l'heure leurs auditions ne parviennent pas à expliquer comment cette vitre, censée résister à des vents de 100 km/h a cédé. Aussi, au-delà du volet humain de l'enquête, les gendarmes travaillent en parallèle sur les aspects techniques de ce fait divers. Ce lundi alors qu'une autopsie de la victime sera pratiquée à l'institut médico légal de Haute-Savoie, des techniciens en investigation criminelle doivent examiner la cabine placée sous scellés et une reconstitution est prévue. Par ailleurs, la substitut du procureur a indiqué qu'une expertise serait menée "pour savoir si la vitre et le joint de la cabine peuvent être mis en cause". Deux éléments récupérés en début et en fin de journée.
Dimanche matin, avant la réouverture de la télécabine, toutes les autres bulles ont été soumises à des tests de pesée et le Bureau départemental des remontées n'a constaté aucune anomalie. Le feu vert était donné pour une reprise d'exploitation.

REPÈRES
UN ACCIDENT SANS PRÉCÉDENT
"Ce drame revêt un caractère exceptionnel qui ne s'est jamais produit dans le monde des remontées mécaniques", a indiqué François Bidaut, directeur général de la Compagnie du Mont-Blanc qui exploite l'appareil. La Compagnie du Mont-Blanc a procédé à la demande du BDRM (autorité de contrôle) à des vérifications supplémentaires sur toutes les vitres latérales de la télécabine et a pu ouvrir dans sa configuration normale ce dimanche matin. "Pour qu'un tel événement intervienne il aura vraisemblablement fallu qu'un choc violent s'exerce sur la vitre latérale", précise la CMB.


A lire également :

(Le Dauphiné Liberé)

dimanche 2 mars 2008

Drame dans une télécabine à Chamonix


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Samedi, c'était la fin d'après-midi et le domaine skiable du Brévent se vidait de ses skieurs. Parmi eux quatre vacanciers de la Somme, arrivés la veille au soir.

Avec le faible enneigement à moins de 2 000 m d'altitude sur ce versant sud, le seul moyen pour regagner la vallée était d'emprunter la télécabine de Planpraz qui l'hiver prochain doit être rénovée. Après avoir skié la matinée, puis passé l'après-midi dans un restaurant d'altitude, les quatre amis, trois surfeurs et un skieur, prenaient la file d'attente pour redescendre. Vers 17 h 20, des cris s'échappent de leur cabine. À l'intérieur de la benne numéro 50 où ils se trouvaient que s'est-il produit? Seuls les trois survivants peuvent le dire. L'enquête judiciaire entamée à la tombée du jour devra faire la lumière sur cette affaire aussi dramatique qu'ambiguë.
Pour l'heure on sait que sous le poids d'un ou des occupants, la vitre latérale opposée à la portière qui ferme la cabine de six places, a cédé et l'un d'entre eux, âgé de 33 ans, a chuté d'une vingtaine de mètres, aux deux tiers du parcours, entre les pylônes 5 et 6 de la remontée.

Une chute qui hélas sera fatale. Alors que la cabine poursuivra sa route, arrivés en gare, les trois amis de la victime évacuent le matériel sur le quai. On retrouvera un bâton cassé. Deux d'entre eux se précipitent à pied dans la pente sous la télécabine pendant que le troisième passe un coup de fil.
Sur place les secouristes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) ne pourront que constater le décès de leur compagnon. En début de soirée, les trois amis étaient entendus dans les locaux du PGHM et soumis à un dépistage d'alcoolémie. Sur place plusieurs responsables de la Compagnie du Mont-Blanc, la société qui exploite les remontées mécaniques de Chamonix, étaient incrédules. "Tout le monde s'étonne qu'une vitre comme celle-ci ait pu céder", constate François Bidaut, directeur général de la CMB. "Il faut vraiment un choc violent pour que la cloison parte", indique un professionnel des remontées qui a longtemps travaillé sur le site.
Dans la soirée, la cabine 50 était mise sous scellés et le matériel de ski des protagonistes du drame était conservé par les gendarmes qui plaçaient en garde à vue les trois garçons âgés de 32 à 35 ans pour homicide involontaire. Le procureur de la République de Bonneville était avisé. Les enquêteurs n'écartent aucune hypothèse: les garçons ont-ils chahuté, en sont-ils venus aux mains au point de pousser leur ami trop fort? Selon toute vraisemblance, les consignes de sécurité n'auraient pas été respectées.


(Le Dauphiné Liberé)

Savez vous travailler le bois

lui il sait






samedi 1 mars 2008

Bienvenue Chez Les Ch'Tis

cinéma bienvenue_chez_les_ch_tis_imagesdvd.jpg Bienvenue Chez Les Ch'Tis


La critique première 2étoiles
Au début (très réussi), Boon enchaîne les situations grotesques, voire appuyées, épingle les préjugés de "l'expatrié" et la candeur de "l'autochtone" et met en valeur les comédiens, tous épatants. Mais très vite, il peine à faire évoluer l'intrigue et les personnages. Christophe Narbonne
Les autres avis de la presse
3étoiles Pariscope - Arno Gaillard Critique film Réalisateur de ce second film, Dany Boon réussit haut la main cette comédie, rencontre entre deux cultures, l’Europe du nord et l’Europe du sud. Philippe Abrams avec ses apriorismes de méditerranéen sur ceux qui ont le soleil dans le cœur faute de l’avoir dehors, tombe petit à petit en empathie avec cette région qui peut sembler blafarde vue des Calanques. Dany Boon nous fait rencontrer l’âme d’une région et de ses habitants. On découvre avec lui les beffrois et leurs carillons, les indispensables frites/mayonnaise et le « cheutimi», cette langue étrange dont les phrases finissent toutes par un « Hein ! » tonique et fraternel. Avec ses dialogues qui sonnent justes, ce film est promis à un succès amplement mérité. Bienvenue chez les amis du « ptit quinquin», soyez au rendez-vous, hein !
3étoiles Télé 7 jours - Julien Barcilon Critique film Les gags fusent et le comique de situation s'y déploie allégrement. Sans s'assécher par la suite, le filon ludique se tarit un peu mais ne lasse pas, tant l'acteur-réalisateur peut compter sur une troupe généreuse, emmenée par un Kad d'une drôlerie constante.
4étoiles Paris Match - Alain Spira Critique film Bienvenue chez les Ch'tis est la seule potion magique qui vous redonnera le moral. C'est un film bien écrit, drôle à pleurer, mais c'est aussi une émouvante déclaration d'amour à sa région natale et à ses habitants.
2étoiles Elle - Helena Villovitch Critique film Faut-il nécessairement être originaire du Nord-Pas-De-Calais pour rire d'une comédie où "qu'on cause comme cha"? Eh bien, ça peut tout de même aider... Férocement régionaliste, l'humoriste réalisateur ch'timi s'est donné pour mission de démonter les préjugés tenaces (...).

vendredi 15 février 2008

La Compagnie des Guides


La Compagnie des Guides existe depuis 1821.

Aujourd'hui, avec plus de 150 guides professionnels et accompagnateurs, la Compagnie propose une gamme très large d'activités.

La Compagnie compte parmi ses membres de très grands noms de l'alpinisme et elle continue tous les ans à prendre dans ses rangs de talentueux jeunes guides.


Pour en savoir plus sur l'histoire de la Compagnie des Guides, le livre "Une Belle Histoire" de Mario Colonel raconte la vie des guides de Chamonix.

Alpinisme
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