mardi 18 août 2009
mardi 4 août 2009
jeudi 30 juillet 2009
mardi 28 juillet 2009
Retrouvez les travaux de Luc Moreau sur son site internet.Luc Moreau, glaciologue, Chamonix 2009.
Tout l'été, chaque mardi et jeudi, sur le site du Montenvers :
La Mer de Glace témoin du changement climatique
-"Lors de ma dernière visite il y a 30 ans, on marchait sur le glacier à la sortie du train!"-"Je ne me souvenais pas qu'autant de cailloux recouvraient la Mer de Glace?"- "On me dit que la Mer de Glace avance, mais je lis partout que les glaciers reculent?"...Autant de questions auxquelles Luc Moreau, glaciologue de renom, tentera de répondre au cours de ses interventions en direct sur le site du Montenvers. Il vous fera revivre les différentes étapes de l'évolution du glacier de la Mer de Glace et vous pourrez toucher du doigt le problème des changements climatiques et vous rendre compte de visu de ses effets sur notre environnement.
Horaires : 10h, 12h, 14h et 16h
Déroulement en 2 temps :- sur la plateforme à l'arrivée du train : lecture du paysage et explication générale sur les glaciers avec focus sur la Mer de Glace (environ 15 minutes)- accompagnement sur le sentier qui descend au Belvédère (en direction de la grotte de Glace), avec plusieurs arrêts pour commenter les différents niveaux historiques du glacier (deux fois par jour à 11h et 14h30, environ 45 minutes)
Modalités :La participation est libre et gratuite, sans réservation.Vous pouvez participer à la lecture du paysage, et / ou à la descente du sentier ou encore aux deux. L'intervenant se réserve toutefois le droit de limiter la taille des groupes lors des descentes et de modifier les horaires en fonction des conditions météo.
Equipement :Pour la descente le long du chemin, prévoir impérativement de bonnes chaussures de marche.
mardi 14 juillet 2009
Escapade chamoniarde - AgoraVox le média citoyen
Escapade chamoniarde
Il n’y a pas que la calotte arctique ou les glaces du Groenland qui fondent, celles des glaciers alpins également, et de manière spectaculaire. La faute à un réchauffement climatique accéléré qui va, à coup sûr, fortement remodeler dans les prochaines années des paysages que l’on croyait pourtant immuables à l’échelle d’une vie. Jean-Marie Claret en est l’une des victimes emblématiques...
Tout leTout le monde à Chamonix connaît M. Claret, l’exploitant de la grotte de glace du Montenvers. Une grotte qui, depuis 1946, reçoit chaque année des dizaines de milliers de touristes venus du monde entier admirer la Mer de glace et plonger en son cœur dans les reflets bleutés de ses parois sous le regard blasé du saint-bernard de service.
Or, voilà que la pérennité de la grotte – déjà déplacée à plusieurs reprises pour faire face à l’avance naturelle du glacier (6 cm par jour) – est menacée. À tel point qu’il a fallu cette année engager de coûteux travaux pour sécuriser un site menacé par les chutes de pierres et de séracs. Sans compter la pose d’inélégantes bâches à la surface du glacier pour en limiter la fonte à l’aplomb de la grotte.
Le principal problème ne réside toutefois pas là. Desservie depuis la gare du train à crémaillère du Montenvers (1917 m d’altitude) par une télécabine d’une centaine de mètres de dénivelée, la grotte s’éloigne toujours plus de cette installation. Et pour cause : en raison du réchauffement climatique, le glacier perd désormais… 4 mètres d’épaisseur par an et beaucoup plus en période de canicule ! Résultat : la grotte n’est accessible qu’au moyen de passerelles et d’escaliers métalliques depuis la station inférieure de la télécabine. De 40 marches en 1990, on est passé à… 300 marches en 2009 ! Un véritable problème pour les nombreuses personnes âgées et les très jeunes enfants.
Ouvert avec trois semaines de retard, la grotte actuelle vit à l’évidence ses dernières saisons à son emplacement actuel. Dès 2011, elle devrait être déplacée non plus de quelques mètres comme dans le passé, mais de 300 ou 400 m en amont sur la partie plane de la Mer de glace. Au prix de très coûteux investissements en matière de desserte auxquels la municipalité de Chamonix réfléchit d’ores et déjà.
Encore faudra-t-il anticiper les effets du réchauffement pour pérenniser les futures installations. Car c’est une évidence : le glacier continuera de fondre à une vitesse vertigineuse à l’échelle géologique. En 14 ans, le front de la Mer de glace à reculé de 400 m. Et les experts du laboratoire de glaciologie du CNRS de Grenoble sont formels : il reculera encore de 600 à 900 m dans les 20 prochaines années !
Pour le reste, la vallée de Chamonix n’a guère changé ces dernières années, malgré une urbanisation croissante et la quasi-disparition des troupeaux de bovins de ses alpages. Malgré un temps exceptionnel en ce début d’été marqué par la persistance d’un grand beau temps matinal, les visiteurs semblent être moins nombreux, la faute sans doute à la crise économique. Une crise qui touche à l’évidence également les étrangers, mais sans les empêcher d’être nettement majoritaires dans les rues de la ville, les sentiers de montagne et les remontées mécaniques. Notamment les Japonais, réputés les meilleurs touristes du monde si l’on en croit une récente enquête, mais qui sont d’assez loin les plus enclins à jouer des coudes pour monter dans les téléphériques et s’assurer les meilleures places.
Quant à la récente diminution du taux de TVA dans la restauration, elle n’a pas donné lieu dans les établissements chamoniards à une chute spectaculaire des tarifs, c’est le moins que l’on puisse dire. Beaucoup de restaurants n’ont en effet strictement rien changé à leur carte, et les autres se sont contentés de diminuer les prix des plats les moins commandés par les touristes. Incidence nulle sur les fondues, raclettes, tartiflettes, brasérades et autres pierrades !
Autre problème, déjà constaté ailleurs (récemment à Paris, Marseille, Nevers et Bourges) : de plus en plus de restaurants n’affichent plus à l’extérieur les prix d’une sélection de vins comme les y oblige pourtant la loi. Une omission évidemment délibérée. Et pour cause : les prix des vins se sont envolés de manière spectaculaire sur leurs cartes, et il n’est pas rare désormais de voir une modeste AOC proposée à 24 ou 28 euros la bouteille ! J’envisage, à cet égard, de saisir la DGCCRF de ce problème qui tend manifestement à gagner tout le territoire national au détriment des clients pris en otage – ils ne découvrent le prix des vins qu’une fois installés dans la salle ! – par des professionnels hors la loi.
Allez, retour à Chamonix. Je joins à ce papier quelques-unes des 170 photos que j’y ai faites entre la fin juin et le début juillet. Bonne balade sur les sentiers chamoniards et, promis, l’an prochain, j’irai en Suisse ausculter les glaciers de l’Oberland Bernois, eux aussi très malades...
monde à Chamonix connaît M. Claret, l’exploitant de la grotte de glace du Montenvers. Une grotte qui, depuis 1946, reçoit chaque année des dizaines de milliers de touristes venus du monde entier admirer la Mer de glace et plonger en son cœur dans les reflets bleutés de ses parois sous le regard blasé du saint-bernard de service.
Or, voilà que la pérennité de la grotte – déjà déplacée à plusieurs reprises pour faire face à l’avance naturelle du glacier (6 cm par jour) – est menacée. À tel point qu’il a fallu cette année engager de coûteux travaux pour sécuriser un site menacé par les chutes de pierres et de séracs. Sans compter la pose d’inélégantes bâches à la surface du glacier pour en limiter la fonte à l’aplomb de la grotte.
Le principal problème ne réside toutefois pas là. Desservie depuis la gare du train à crémaillère du Montenvers (1917 m d’altitude) par une télécabine d’une centaine de mètres de dénivelée, la grotte s’éloigne toujours plus de cette installation. Et pour cause : en raison du réchauffement climatique, le glacier perd désormais… 4 mètres d’épaisseur par an et beaucoup plus en période de canicule ! Résultat : la grotte n’est accessible qu’au moyen de passerelles et d’escaliers métalliques depuis la station inférieure de la télécabine. De 40 marches en 1990, on est passé à… 300 marches en 2009 ! Un véritable problème pour les nombreuses personnes âgées et les très jeunes enfants.
Ouvert avec trois semaines de retard, la grotte actuelle vit à l’évidence ses dernières saisons à son emplacement actuel. Dès 2011, elle devrait être déplacée non plus de quelques mètres comme dans le passé, mais de 300 ou 400 m en amont sur la partie plane de la Mer de glace. Au prix de très coûteux investissements en matière de desserte auxquels la municipalité de Chamonix réfléchit d’ores et déjà.
Encore faudra-t-il anticiper les effets du réchauffement pour pérenniser les futures installations. Car c’est une évidence : le glacier continuera de fondre à une vitesse vertigineuse à l’échelle géologique. En 14 ans, le front de la Mer de glace à reculé de 400 m. Et les experts du laboratoire de glaciologie du CNRS de Grenoble sont formels : il reculera encore de 600 à 900 m dans les 20 prochaines années !
Pour le reste, la vallée de Chamonix n’a guère changé ces dernières années, malgré une urbanisation croissante et la quasi-disparition des troupeaux de bovins de ses alpages. Malgré un temps exceptionnel en ce début d’été marqué par la persistance d’un grand beau temps matinal, les visiteurs semblent être moins nombreux, la faute sans doute à la crise économique. Une crise qui touche à l’évidence également les étrangers, mais sans les empêcher d’être nettement majoritaires dans les rues de la ville, les sentiers de montagne et les remontées mécaniques. Notamment les Japonais, réputés les meilleurs touristes du monde si l’on en croit une récente enquête, mais qui sont d’assez loin les plus enclins à jouer des coudes pour monter dans les téléphériques et s’assurer les meilleures places.
Quant à la récente diminution du taux de TVA dans la restauration, elle n’a pas donné lieu dans les établissements chamoniards à une chute spectaculaire des tarifs, c’est le moins que l’on puisse dire. Beaucoup de restaurants n’ont en effet strictement rien changé à leur carte, et les autres se sont contentés de diminuer les prix des plats les moins commandés par les touristes. Incidence nulle sur les fondues, raclettes, tartiflettes, brasérades et autres pierrades !
Autre problème, déjà constaté ailleurs (récemment à Paris, Marseille, Nevers et Bourges) : de plus en plus de restaurants n’affichent plus à l’extérieur les prix d’une sélection de vins comme les y oblige pourtant la loi. Une omission évidemment délibérée. Et pour cause : les prix des vins se sont envolés de manière spectaculaire sur leurs cartes, et il n’est pas rare désormais de voir une modeste AOC proposée à 24 ou 28 euros la bouteille ! J’envisage, à cet égard, de saisir la DGCCRF de ce problème qui tend manifestement à gagner tout le territoire national au détriment des clients pris en otage – ils ne découvrent le prix des vins qu’une fois installés dans la salle ! – par des professionnels hors la loi.
Allez, retour à Chamonix. Je joins à ce papier quelques-unes des 170 photos que j’y ai faites entre la fin juin et le début juillet. Bonne balade sur les sentiers chamoniards et, promis, l’an prochain, j’irai en Suisse ausculter les glaciers de l’Oberland Bernois, eux aussi très malades...
DOCUMENTS JOINTS À CET ARTICLE
MOTS-CLÉS
dimanche 5 juillet 2009
samedi 27 juin 2009
Réouverture de la grotte de la Mer de glace
GRENOBLE - La célèbre grotte de la Mer de glace, visitée par quelque 300.000 touristes du monde entier chaque année, rouvrira samedi alors que son ouverture estivale avait été retardée pour des raisons de sécurité, a-t-on appris vendredi auprès de la mairie de Chamonix.
"D'énormes travaux de sécurisation ont été effectués depuis la première commission. Une purge des abords de la grotte a été effectuée sur plus de 500 m2", a précisé Jean-Claude Burnet, élu en charge des travaux, à l'issue de la visite d'une commission de sécurité vendredi.
Des bandes de toile de trois mètres de large ont été installées sur plusieurs centaines de mètres de long au-dessus de la grotte afin de retarder la fonte du glacier et un grillage a été apposé pour empêcher les chutes de pierres.
L'ouverture prévue le 16 juin avait été reportée suite au passage d'une commission de sécurité qui avait recommandé la finalisation de travaux pour garantir une "sécurisation optimale de l'entrée du site menacée par des chutes de séracs et de pierres".
Chaque année, quelque 300.000 visiteurs empruntent le petit train du Montenvers pour découvrir cette galerie translucide aménagée en appartement glaciaire et gardée par un Saint-Bernard.
Ces dernières années, la fonte accélérée de la Mer de glace, plus grand glacier de France, qui a perdu quatre à cinq mètres d'altitude depuis 1994, complique la sécurisation du site, de moins en moins accessible.
(©AFP / 26 juin 2009 19h44)
mercredi 17 juin 2009
Chamonix : la grotte de la Mer de glace en sursis

La grotte creusée sous la mer de glace de Chamonix est menacée par le réchauffement climatique. Elle ne sera pas ouverte au public comme prévu le 16 juin prochain. La fonte accélérée du plus grand glacier de France, rend l'accès de plus en plus problématique à ce site historique prisé par des visiteurs du monde entier. L'ouverture estivale a été reportée «d'une dizaine de jours» suite au passage d'une commission de sécurité, qui a recommandé jeudi le renforcement de mesures de sécurité autour de l'entrée du site, menacée par des chutes de séracs et de pierres.La mise en oeuvre de ces mesures permettra ensuite au maire de Chamonix d'autoriser ou non l'ouverture du site.
Quelques 300 000 visiteurs chaque année
Depuis plus d'un demi-siècle, quelque 300.000 visiteurs empruntent chaque année, depuis Chamonix, le petit train du Montenvers pour découvrir cette galerie translucide aménagée en appartement glaciaire, creusée et taillée par des ouvriers surnommés «Grottus».
Ces dernières années, le réchauffement climatique a accéléré la fonte du glacier, qui perd quatre à cinq mètres d'altitude par an depuis 1994, faisant décroître d'autant le niveau d'entrée de la grotte, située sur le flanc ouest du glacier à environ 1.700 mètres d'altitude.
Aujourd'hui, le visiteur y accède en empruntant une série de passerelles métalliques et des centaines de marches depuis la gare du Montenvers. «En l'espace de vingt ans, on a perdu 80 mètres d'altitude. On va rajouter six marches cet été, ce n'est plus pensable de demander aux touristes de descendre davantage», souligne Jean-Marie Claret, concessionnaire de la grotte, préoccupé par les problèmes de sécurité.
L'avenir de la grotte est incertain
En 2009, les travaux d'accès au site ont «été particulièrement onéreux», selon M. Claret, évoquant un coût de 80.000 euros partagé avec la municipalité.
Il a fallu miner les lames menaçantes des séracs, renforcer les passerelles d'accès, poser des bâches spéciales limitant la fonte au dessus de l'entrée de la grotte et purger, à l'aide d'une pelle-araignée, les roches libérées par la fonte des glaces. «On ne peut pas continuer à bricoler chaque année. Il est temps de trouver une solution pérenne adaptée à la nouvelle forme du glacier», souligne M. Claret.
L'adjoint au maire de Chamonix chargé de la sécurité, Jean-Louis Verdier, reconnaît que l'avenir de la grotte, dans son emplacement actuel, «est compté» en raison des évolutions climatiques.
«Pour le tourisme, ce serait dommage qu'on soit obligé de fermer» cette grotte que des générations d'écoliers ont découvert sur leurs manuels scolaires, estime M. Verdier. «On fera tout pour la maintenir ou la déplacer», ajoute-t-il.
Un déplacement de l'entrée quelques centaines de mètre plus en amont sur une partie plus saine et plate du glacier nécessiterait de lourds aménagements mais permettrait de pérenniser le site sur plusieurs années, selon M. Claret.
Ces quatorze dernières années, le réchauffement climatique a fait reculer de 400 mètres le front de la Mer de glace, qui devrait perdre entre 600 et 900 mètres de plus ces 20 prochaines années, selon une étude du laboratoire de glaciologie du CNRS de Grenoble.
mardi 9 juin 2009

Visite guidée de la DZ des Bois.
Au cours de la journée les visiteurs pourront visiter les installations, prendre contact dans les différents stands afin de découvrir le travail et l'investissement de tous les maillons de la chaîne du secours en montagne, (alerte et gestion de l'alerte, organisation des opérations de secours, technicité de la médecine d'urgence en montagne, travail et évolution des aéronefs pour les pilotes et mécaniciens de la Gendarmerie, de la sécurité civile et des sociétés privées).
samedi 23 mai 2009
jeudi 14 mai 2009
lundi 11 mai 2009
mercredi 29 avril 2009
• Il faut être bon skieur et en bonne condition physique pour appréhender la longueur de cet itinéraire d'altitude, les différentes qualités de neige, les passages délicats des « séracs ». Le froid, les effets de l'altitude et le stress peuvent amoindrir les capacités physiques de chacun.
• Il n'est pas conseillé d'emmener des enfants trop jeunes même bons skieurs (froid, altitude, épuisement).
• Equipez-vous de vêtements chauds, d'un baudrier (que vous soyez encordés ou non ), d'un ARVA, d'un sifflet, de boisson chaude, de nourriture et pensez à faire appel à un professionnel si vos compétences ne sont pas suffisantes.
• Ne partez pas si la météo n'est pas favorable, la situation peut très vite devenir dramatique en cas de brouillard ou de mauvais temps (risque de se perdre). Il est déconseillé de partir après 13h. Le retour au Montenvers doit être prévu pour 16h30, au plus tard.
• Assurez vous de votre aptitude à entreprendre l'itinéraire (questionnaire).
• Prenez connaissance des conditions.
Quand Vallée Blanche rime avec prudence...
| LA VALLÉE BLANCHE Quand Vallée Blanche rime avec prudence...
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