vendredi 23 novembre 2007
jeudi 22 novembre 2007
lundi 19 novembre 2007
samedi 17 novembre 2007
st guilhem le desert
la grotte de Clamouse : Grande Grotte de France
Parce qu'elle a été choisie pas les scientifiques comme terrain d'étude depuis plus de 20 ans (en 2000 elle a accueilli l'expérience "Hors du temps" de Michel Siffre)
Depuis 2003, Clamouse offre des visites guidées et commentées pour une découverte scientifique de l'environnement souterrain :
- Comprendre l'histoire géologique de la grotte
- Comprendre la formation des concrétions
- Découvrir les animaux cavernicoles.
La grotte et sonEnvironnement | ||
Les enseignants peuvent ainsi illustrer l'evolution d'un paysage au cours du temps.
Vous passerez une journée dans le Grand Site des gorges de l'Hérault afin de découvrir le Pont du Diable du XIième Siècle à l'entrée des gorges, monument inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité et le village médiéval de Saint Guilhem le Desert classé Grand Site national.
Les plages au bord de l'Hérault et de l'eau transparente inviteront à la baignade, au canoë ou au farniente.
mercredi 14 novembre 2007
mardi 13 novembre 2007
samedi 10 novembre 2007
vendredi 9 novembre 2007
le glacier des bossons
et des plus singuliers spectacles qu'il soit possible d'imaginer".
Il y a 15000 ans, les glaciers envahissent les grandes vallées alpines et le glacier du Rhône atteint la ville de Lyon. Annecy est sous la glace comme Chamonix. Cette avancée spectaculaire correspond à la dernière grande glaciation, celle du Würm. Le glacier du Mont Blanc et des Bossons traversait alors la vallée et la comblait de glace sur une épaisseur d'environ un millier de mètres. Réuni aux autres glaciers du Mont-Blanc, il s'étendait dans la vallée de Sallanches , et, grossi d'affluents arrivant de Megève et Taninges, il venait se souder au glacier du Rhône, au voisinage de la Roche sur Foron.
Le glacier des Bossons est de nouveau très développé en 1600-1610, comme en atteste le témoignage de Nicolas Grandjean lors de l'enquête de 1616 : "... Il a remarqué comme plus importants les desgats cy après déclarés estre arrivés dès six à sept années en çà et premièrement dès le village du Foulier (Le Fouly, commune des Houches) jusqu'au prieuré."
Le seul glacier proche de la plaine entre les Houches et le Prieuré (Chamonix) est celui des Bossons. Il est dépeint en 1610 comme le plus dangereux et nocif de tous. Il est dès lors en forte crue, comme il le sera de nouveau en 1640-1645.
Durant tout le 16ème siècle et à chaque poussée glaciaire, les Chamoniards, par l'intermédiaire des syndics, implorent la bénédiction de l'évêque pour exorciser et stopper l'avancée des glaciers. Parmi les plus célèbres visites, citons celle de Charles de Sales, coadjuteur de Genève, qui conduira une procession de 300 personnes en juin 1644 sur les glaciers de la vallée.Vers 1690, toujours à la demande des habitants, l'évêque Jean d'Arenthon se rend dans la vallée pour une n-ième bénédiction.
Un siècle plus tard, vers 1780, la crue atteint son maximum. Durant cette longue période de crue, le glacier déplace d'énormes blocs de granit. Un de ces blocs détruira une grange dans le village du Mont. Les séracs de la langue terminale s'effondrent et recouvrent les champs et les alluvions du glacier qui envahissent plusieurs hectares de terres cultivées. Les habitants sont persuadés que le glacier va couper la vallée en deux. Fort heureusement, une décrue s'amorce vers 1784. Mais elle est peu marquée. Les glaciers ne reculent tout au plus que de 200 à 300 mètres en distance horizontale.
Un nouvel assaut est donné par les glaciers vers 1815. En 1818, le glacier des Bossons avance et se répand une nouvelle fois sur les cultures et une forêt. Il menace le hameau des Montquarts. Epouvantés, les habitants retrouvent les réflexes de 1643. Au terme d'une
procession au glacier, ils plantent une croix sur la moraine terminale et maximale. Cette croix qui a survécu jusqu'au début du 20ème siècle a permis de mesurer la position des glaces.Le glacier des Bossons est ainsi, en 1818, à 590 m en avant de son front de 1911 et à plus de 1200 m en avant de celui de 1952.
Ces catastrophes ne durent pas. Dès 1861, le recul glaciaire, stimulé par les printemps et étés chauds est général dans les Alpes. L'ampleur de ce recul est considérable, et pour la première fois depuis trois siècles, un point de non retour est assez rapidement atteint. La crue de 1850-1855 marque la fin du petit âge glaciaire.En 1874, après avoir menacé, de 1816 à 1818, d'occuper le fond même de la vallée de Chamonix, le glacier s'est progressivement retiré jusqu'à 682 mètres de sa plus grande extension. Toutefois, la diminution n'a pas eu lieu seulement dans le sens de la longueur, mais aussi dans celui de l'épaisseur; la fusion dans ce sens, ou ablation, est estimée pour le même laps de temps (1818-1874) à environ 100 mètres.
http://www.montblanc.to/fr/glacier/index.html




le glacier des bossons en 2005
L'approche perilleuse du siècle dernier est aujourd'hui oubliée. Au XIXe siècle, un service de transport assurait déjà la liaison entre Sallanches et Chamonix. Les chemins étaient si étroits qu'il fallait parfois démonter les diligences ou carosses et les acheminer pièce par pièce à dos d'homme. Aujourd'hui, viaducs et tunnels ont totalement désenclaver Chamonix qui est désormais l'une des stations les plus facilement accessibles dans les Alpes.
Accès directe par autoroute
Autoroute Blanche (A40) jusqu'au Fayet puis Route 2x2 voies jusqu'à Chamonix.
Genève-Chamonix 80 km
Lyon-Chamonix 226 km
Marseille-Chamonix 521 km
Paris-Chamonix 612 km
La Suisse par le Châtelard à 16 km
L'Italie par le Tunnel sous le Mont - Blanc à 11 km vers Aoste 60 km, Turin 175 km
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Gare SNCF dans la station - Renseignements : Tél. 08.36.35.35.35
Tête de ligne européenne, la gare SNCF de Saint Gervais / le Fayet est en ligne directe avec : Paris - Lyon - Marseille - Nantes - Nancy - Strasbourg - Nice - Bruxelles - Bordeaux.
TGV directs en Week-end - correspondance en semaine avec Annecy - Aix les Bains - Bellegarde - Genève.
Ligne Chamonix - Vallorcine - Martigny (Suisse)
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Aéroports internationaux
Genève/Cointrin (88 km) - Tél. 00.41.22.717.71.11
Bus quotidien - taxis - location voitures pour Chamonix
Lyon/Satolas - Tél. 04.72.22.72.21
Liaisons train - taxis - location voitures.
Aérodromes
Annecy/Meythet - Tél. 04.50.27.30.06
jeudi 8 novembre 2007
aiguille du midi
par Serge BEUF
Au sommet du Mont-Blanc
Au commencement du XXe siècle, Chamonix n'était qu'un simple village de montagne dont la célébrité, alors grandissante, était liée à sa situation géographique unique, à sa célèbre Compagnie des Guides et au fait que cette localité était le point de départ de "la route du Mont Blanc". Par ce terme, il faut entendre le long itinéraire que les alpinistes, avec ou sans guide, devaient suivre pour atteindre le sommet de l'Europe.
Ouvrir la route du Mont-Blanc ...
C'est à cette époque que naquit l'idée de raccourcir cette route depuis Chamonix en construisant un "téléphérique aérien" joignant la vallée au sommet de l'Aiguille du Midi.
Un groupe se constitua en Suisse (Marc Eugster appuyé par la Société Anonyme des Ascenseurs à câble de Zurich, brevet Feldman) et en France (Léon Estivant et Emile Dollot). Ces précurseurs n'avaient pas idée des difficultés qui les attendaient eu égard à la technologie encore embryonnaire que l'on pouvait utiliser pour mener à bien un tel projet. Il faut noter, en outre, que le ski n'était encore qu'un divertissement sportif peu pratiqué mais il allait se développer et Chamonix, de ce fait, deviendrait une station d'hiver comme d'été.
Au départ des Pélerins
L'histoire de l'ancien téléphérique commençait…
Le 2 juin 1910, les travaux purent débuter à la suite de la signature des accords entre la Commune de Chamonix, propriétaire des terrains, et la Société du Funiculaire Aérien de l'Aiguille du Midi-Mont Blanc. Le point de départ de cette première ligne de téléphérique fut fixé au village des Pélerins, à 2 km en aval de Chamonix où la gare fut construite. On la voit encore au numéro 1207 de la route actuelle.
Une concession d'exploitation de 65 années avait été attribuée à cette Société, mais les termes de cette concession durent être renégociés souvent en raison des difficultés rencontrées sur le terrain, de l'impossibilité d'atteindre le sommet de l'Aiguille par les moyens techniques de l'époque et des changements dans les Sociétés successivement en charge des travaux et de l'exploitation.
Lorsque la Première Guerre mondiale survint, l'activité fut interrompue. La Société subit de graves revers car Marc Eugster, son principal actionnaire, fut en grande partie ruiné en raison de ses mauvaises affaires. Une nouvelle société remplaça la première en 1922 sous le nom de Société Française des Chemins de Fer de Montagne. Réseau Aiguille du Midi Mont Blanc. Les travaux purent reprendre avec l'appui de Joseph Vallot, célèbre astronome et géographe. Douze années venaient de s'écouler et aucune liaison n'était encore opérationnelle.


