
























Les meilleurs athlètes mondiaux se retouvent à Chamonix...
Les meilleurs athlètes des sports extrêmes seront à Chamonix, en février 2009. Avec déjà quatre éditions d’été, les Nissan Outdoor Games seront dans le Massif du Mont Blanc pour la seconde fois cet hiver. Un événement sportif qui n’a pas froid aux yeux !
Unique en son genre, le plus important événement outdoor d’Europe allie les performances sportives d’athlètes professionnels à la dimension créative et artistique d’un festival de films et de photos.
Les 20 et 21 février, ces jeux d’hiver vont accueillir 5 équipes composées d’athlètes, de caméramans et de photographes en provenance de toute l’Europe et des Etats-Unis. Leur challenge : réaliser en cinq jours maximum 20 photos et un court-métrage combinant obligatoirement alpinisme, ski, snowboard, parapente, speed ride et BASE jump. Le meilleur film sera évalué par un jury de spécialistes sur la photographie, le scénario et la performance des riders.
Le centre ville de Chamonix se mettra à l’heure des Outdoor Games avec initiations, animations et concerts. Avec le Mont-Blanc en toile de fond, parapentistes, speedriders et autres BASE jumpers exécuteront les plus impressionnantes figures de voltige pour des spectacles aériens à couper le souffle. Il suffira de lever les yeux pour comprendre la passion que ces amoureux des sports de nature portent à l’exercice de leur Art.



| Des Jeux d'hiver sur un terrain de jeu exceptionnel, entre les neiges éternelles du mont Blanc et le lac le plus pur d'Europe ? Un enjeu grandeur nature ! |
| C'est le 18 mars que le C.N.O.S.F se prononcera sur une candidature française aux Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver de 2018. |
| Au cœur de la première destination mondiale de sports d'hiver, la Venise des Alpes vibre pour cette candidature et s'offre à l'idéal olympique. L'expertise des grandes compétitions, la maîtrise des coûts garantie par l'existence à ce jour de 80 % des infrastructures sportives nécessaires, la qualité des transports et de l'hébergement, sont quelques atouts d'une candidature de l'excellence portée par un territoire historiquement tourné vers le respect de la nature. |
« Annecy / Haute-Savoie 2018 ! », c'est aussi un élan populaire relayé par une foule de personnalités du monde sportif, économique, politique, culturel, tous unis derrière un formidable projet de développement du territoire. |
| Pour offrir au sport et au monde entier le plus beau des spectacles... |
| Bernard Accoyer, Président de l'Assemblée Nationale Yann Arthus-Bertrand, Photographe Sandrine Bailly, Championne du Monde de Biathlon (2003) Antoine Dénériaz, Champion Olympique de Descente en titre André Dussolier, Acteur Edgar Grospiron, Champion Olympique de Ski de Bosses (1992) Aimé Jacquet, Ex-sélectionneur de l'équipe de France de football Frank Riboud, Capitaine d'industrie |

Avant même que l'expert nommé dans le cadre de l'information judiciaire ouverte pour homicide involontaire, suite à la mort d'Antoine Laurent, 32 ans, n'ait rendu son rapport définitif, la juge d'instruction Pascale Sauvadet a mis en examen, le 19 décembre dernier, la Compagnie du Mont-Blanc (CMB) en tant que personne morale pour homicide involontaire. Le 1er mars 2008, le jeune homme originaire de Picardie, descendait du domaine skiable du Brévent, avec trois amis d'enfance. Ils ont un peu bu, chahutent dans la cabine et se lèvent pour uriner. Situé sur la partie latérale opposée à la porte, Antoine Laurent s'appuie contre la vitre, comme son vis à vis. Le vitrage cède sous le poids et le premier chute de 20 mètres tandis que le second sera rattrapé in extremis par les pieds. Suite à ce drame, le frère et l'épouse de la victime avaient porté plainte et s'étaient constitués parties civiles alors que le parquet de Bonneville décidait d'engager une instruction, le 3 mars.
À l'automne, l'expert grenoblois nommé par la juge rendait un premier rapport qui ne statuait pas complètement sur la résistance du vitrage. Et un complément d'expertise lui était demandé, toujours en attente. Néanmoins, le rapport administratif du bureau d'enquêtes sur les accidents de transports terrestres (BEA-TT), rendu en juillet était plutôt édifiant à ce sujet. Rédigé suite à des tests effectués en avril sur les cabines de marque CWA, il mettait en exergue deux éléments: le vitrage n'était pas d'origine et provenait d'un sous-traitant. «La rigidité du vitrage d'origine était nettement plus forte», note le rapport tout en précisant qu'il était difficile de conclure sur l'impact de cette différence de structure. S'agissant des joints, il relevait que «lors des essais, le vieillissement des joints a été repéré comme étant une cause facilitant un déboîtement des vitrages.»
De source judiciaire, cet élément aurait amené la juge à vouloir en savoir plus, même si, pour la défense, il paraît mince. Dans son rapport de juillet, le BEA-TT avait également souligné que des comportements interdits par le règlement des télécabines, mais qui ne relèvent pas «d'un désir manifeste de dégrader le matériel», pouvaient suffire à déboîter les vitres. Ce fut le cas ce jour-là. Depuis, la sécurité a été revue dans 48 télécabines du genre en France et l'information des usagers a fait l'objet de nouvelles normes.
Le représentant légal de la Compagnie et directeur général, François Bidaut, a été entendu le 19 décembre. Joint au téléphone, hier soir, il a étayé la défense de la CMB et rappelé que le vitrage ne constituait pas un élément de sécurité: «Aucune réglementation n'impose une résistance de ces vitrages. Nous persistons à dire que c'est une position anormale sur ce vitrage qui a entraîné la chute.»
La télécabine de Planpraz a été reconstruite cet été et a rouvert le 20 décembre dernier. Un chantier prévu depuis plusieurs années.